Me Daniel DEL VECCHIO, avocat au Barreau de Lyon, titulaire de la mention de spécialisation en droit du dommage corporel (CNB) et membre de l’ANADAVI, accompagne les victimes d’accidents du travail pour faire reconnaître la faute inexcusable de l’employeur (art. L. 452-1 du Code de la sécurité sociale), contester le taux d’incapacité et obtenir une indemnisation cohérente avec leurs séquelles, dans un chiffrage conforme à la jurisprudence et dans le respect de la nomenclature Dintilhac. Chaque dossier fait l’objet d’une analyse précise du parcours médical et professionnel.
Accident du travail, indemnisation et défense de vos droits sur Lyon
L’accident du travail est défini par l’article L. 411-1 du Code de la sécurité sociale comme l’accident survenu par le fait ou à l’occasion du travail, quelle qu’en soit la cause. Il peut entraîner des blessures, une incapacité temporaire ou permanente et des pertes financières. Le cabinet Del Vecchio à Lyon accompagne les victimes pour constituer un dossier solide, évaluer les préjudices et obtenir une indemnisation conforme à la loi.
Pourquoi être accompagné après un accident du travail dès le début ?
La procédure peut être complexe : relations avec l’employeur, déclarations à la CPAM, expertise médicale, échanges contradictoires… Une erreur, un délai non respecté ou un dossier incomplet peut réduire à néant l’indemnisation. L’avocat identifie les préjudices, sécurise les preuves, prépare l’expertise médicale et oriente la stratégie, notamment en cas de contestation du taux d’incapacité.
Situations prises en charge
- Chutes sur le lieu de travail
- Accidents sur chantiers ou sites industriels
- Maladies professionnelles et pathologies liées à l’activité
- Erreurs dans le calcul du taux d’incapacité
- Accidents liés au matériel ou à un tiers externe à l’entreprise
1. Déclaration et constitution du dossier
Conformément à l'article L. 411-1 du Code de la Sécurité Sociale : "Est considéré comme accident du travail, quelle qu’en soit la cause, l’accident survenu par le fait ou à l’occasion du travail"
La première étape consiste à déclarer l’accident dans les 24 heures et à transmettre les pièces médicales. Le cabinet vous aide à structurer le dossier pour éviter toute contestation ultérieure.
2. Analyse des circonstances de l'accident
Il est essentiel de réunir un maximum d'éléments sur la circonstances de l'accident afin de démontrer les potentiels manquements de l'employeur à son obligation de sécurité (déclaration accident du travail, attestations, photographies, arbre des causes, rapport de l'inspection du travail etc.). En cas de doute sur les circonstances, le Tribunal ne pourra que rejeter les demandes du salarié. Cette étape est donc fondamentale.
3. Expertise médicale
L’expertise est déterminante : elle fixe les séquelles et l'étendue du préjudice en référence à la nomenclature Dintilhac. L’avocat prépare l’expertise, rédige des observations et veille à ce que chaque dommage soit pris en compte.
4. Indemnisation et chiffrage
Au-delà du taux d'incapacité / IPP, certains dossiers ouvrent droit à une faute inexcusable de l’employeur, permettant une indemnisation complémentaire importante. Le cabinet vous accompagne pour déterminer si un recours est envisageable.
5. Notification du taux d’incapacité
La CPAM fixe un taux d’incapacité permanente partielle. Lorsque celui-ci ne reflète pas les séquelles, un recours est possible devant la Commission Médicale de Recours Amiable (CMRA) puis devant le Pôle social du Tribunal judiciaire.
Erreurs fréquentes et conséquences
- Accepter un taux d’incapacité sans vérifier la cohérence médicale
- Oublier de déclarer certains symptômes ou limitations fonctionnelles
- Ne pas solliciter un médecin expert indépendant
- Ne pas contester les décisions de la CPAM dans les délais
Points juridiques essentiels
Le taux d’incapacité (IPP)
Le taux d’incapacité détermine la rente ou le capital versé. Une erreur d'évaluation peut réduire fortement votre indemnisation. Le cabinet vous aide à analyser la cohérence du taux au regard des barèmes et de la jurisprudence.
Droits et responsabilité de l’employeur
L’employeur est tenu d’une obligation de sécurité envers ses salariés. Néanmoins, il faudra démontrer au préalable les circonstances exactes de votre accident puis les manquements éventuels de votre employeur à son obligation de sécurité. Lorsqu’il avait ou aurait dû avoir conscience du danger sans prendre les mesures nécessaires, sa faute inexcusable peut être reconnue (art. L. 452-1 CSS). La victime obtient alors la majoration de sa rente (art. L. 452-2 CSS) et l’indemnisation complémentaire de ses préjudices : souffrances, préjudice esthétique, d’agrément, perte de promotion professionnelle (art. L. 452-3 CSS) etc. Des présomptions facilitent la preuve pour les intérimaires et CDD (art. L. 4154-3 C. trav.).
Lorsque l’employeur n’a pas respecté son obligation de sécurité, la victime peut obtenir une majoration de rente et une indemnisation complémentaire (article L.452-1 CSS). Nous évaluons la viabilité d’un tel recours selon votre situation.
Délais procédures et prescriptions
Les recours doivent être engagés dans des délais stricts :
2 mois pour contester le taux d’IPP devant la CMRA puis 2 mois devant Pôle social à compter du refus ou d'une absence de réponse dans le délai de 4 mois,
2 ans pour l’action en faute inexcusable à compter de l'accident ou reconnaissance du caractère professionnel ou de la fin de la perception des indemnités journalières etc.
10 ans pour l’action en réparation du dommage corporel de droit commun (s'il est possible d'échapper à la compétence exclusive du Pôle Social) à compter de la consolidation (art. 2226 C. civ.).
Une réaction rapide garantit la conservation des preuves et le respect des délais légaux pour agir auprès de la CPAM d'une demande de conciliation ou saisir le Pôle Social.
Préjudices couverts
En cas de faute inexcusable, la victime peut obtenir l’indemnisation complémentaire de ses préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux non couverts par le livre IV du CSS (art. L. 452-3) : déficit fonctionnel permanent et temporaire, souffrances endurées, préjudice esthétique, d’agrément, d’établissement, perte de promotion professionnelle, préjudice sexuel etc. L’avocat veille à ce qu’aucun poste ne soit oublié, dans un chiffrage conforme à la jurisprudence et dans le respect de la nomenclature Dintilhac.
Cas concrets traités par le cabinet
Chute sur chantier : lombalgies après port de charges, accidents liés à un défaut de sécurité, contestation d’un taux d’IPP sous-évalué, reconnaissance d’une maladie professionnelle.. Sécurisation des preuves, étude des responsabilités, expertise orthopédique, chiffrage du préjudice et chiffrage devant le Pôle social contre l'employeur.
Ce que le cabinet apporte
- Expertise spécialisée en accidents du travail et droit du dommage corporel — certification de spécialisation CNB et membre de l’ANADAVI
- Accompagnement complet : médical, administratif et judiciaire
- Transparence sur les honoraires
- Coordination avec des experts médicaux et techniques régionaux
Liens utiles
Pour plus de précisions, consultez la page générale des accidents du travail ou la page sur les taux d’incapacité. Pour toutes questions sur l’indemnisation, voir la FAQ indemnisation.
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- Avocat spécialisé en dommage corporel
- Préparation de l’expertise
- Contestation du taux d’incapacité
- Recours faute inexcusable
Me Daniel DEL VECCHIO, avocat au Barreau de Lyon, titulaire de la mention de spécialisation en droit du dommage corporel délivrée par le Conseil national des barreaux (CNB) et membre de l’Association nationale des avocats de victimes de dommages corporels (ANADAVI).










